Préfet résistant
  1.  

    Le Préfet

      Edouard Bonnefoy


Edouard, Louis, Marie, Joseph Bonnefoy est né le 13 octobre 1899 à Saint-Christophe-en- Brionnais , fils de Joseph, tailleur d'habits et de Marie, Joséphine Bajard, sans profession. Le 9 novembre 1920, il se maria à Marcelle Dubois, née à Mâcon.

Dès 1942, Edouard Bonnefoy est soupçonné par la Gestapo de sympathies anglophiles.

Le 6 juillet 1943, il est promu préfet de la Loire-Inférieure. Il quitte Laval le premier août 1943, y laissant le souvenir d'un administrateur de grande classe. Il se révèle à Nantes un grand préfet, un grand préfet de guerre, bien qu’il n'y reste que cinq mois. Il est présent lors du bombardement de la ville par les américains

Désobéir, un Devoir !Edouard Bonnefoy transgresse les instructions,

Nommé préfet régional de Lyon le 24 janvier 1944. le dimanche 14 mai 1944 il y est arrêté et Conduit de prison en prison,

Il est tué lors de la tragédie de la baie de Lübeck :le 3 mai 1945 à 15 h.

N° 32

 

César François CASSINI DE THURY

Troisième d'une dynastie qui commença avec son grand-père sous Louis XIV lorsque fut créée de l'Académie des Sciences et l'Observatoire de Paris. Il confectionna une carte sur tout le territoire français en 181 feuilles. Son fils Jean-Dominique acheva cette oeuvre en 1818. Voir détails dans le N° 35

Joseph DE BERCHOUX


Issu de la petite noblesse, il vit à Paris et n'arrive pas à faire éditer ses poèmes. Voyant la révolution se préciser, il quitte la capitale pour le Brionnais, abandonne sa particule et s'engage dans l'armée. Il publie un ouvrage sur la gastronomie et termine son aventure à Marcigny. Voir détails dans le N° 1.

Jean-Claude DE LA METHERIE

Né en 1743 d'une famille de chirurgiens et médecins, il préféra la philosophie et les sciences naturelles. Professeur au Collège de France, il cotoya de nombreux savants.

Voir détails dans le N° 1

 

 

Bernard DUFOUX

Né à Charlieu en 1927, il passe 2 ans chez le chocolatier lyonnais BERNACHON, puis part dans le 25ème régiment en Algérie. A son retour, n'ayant pas de place chez BERNACHON, il décide de s'installer à LA CLAYETTE en 1960. Voir détails dans le n° 35

La belle aventure des chocolats Dufoux N°35

Joanny Furtin gas du Charolais
Joanny Furtin

Joanny FURTIN le barde charollais et brionnais

Fondateur du groupe folklorique des Gâs du Tsarollais en 1935.

Bien avant cette date et depuis son plus jeune âge , il a joué, écrit des chansons , monologues, scénettes ou pièces de théâtre.

La vie et l'histoire de ce personnage nous est racontée dans le N° 24 par Emile Gerbe grâce aux documents de  famille et du groupe qu'il a fondé

Joanny FURTIN le barde charollais par Emile Gerbe. Description dans le numéro 24

HUGUES de Semur et Paray-le-Monial par Jean-Noël Barnoud. Description dans le numéro 23

Jean LARONZE (1852-1937) Peintre de la Bourgogne par Marc Guillaume. Description dans le numéro 22

Pour la première foi la vérité sur la nuit de Jean Moulin à Marcigny dans l'article :Marcigny : une nuit agitée, celle du 19 au 20 mars 1943 par Michel Souillat N°34 

Irène Popard

(1894_1950)  est la créatrice de la gymnastique rythmique qui fut introduite aux jeux olympiques de 2000. Elle possédait une grande maison au lieudit Champêtre de Baugy, près de Marcigny.

Voir détails dans le n°2.

Jacques-Edouard REVERCHON (1802-1854) par Marcel Perrot. Description dans le numéro 16

Ninon VALLIN  par Michel Boffet. Description dans le numéro 21

Antoine le Prestre comte de PUY VAUBAN
Antoine le Prestre comte de PUY VAUBAN
Des soeurs de Chauffailles et cluny au canada et à Tahiti

Des Brionnaises au bout du bout du monde N°27

Jacques Bonnefoy

Comment j’ai découvert ces histoires ? Ma belle-sœur rentrant d’un voyage au Canada me dit, bouleversée : « Au cours de mon périple, j’ai été amenée à passer une nuit dans un hôtel à Rivière du Loup. En arrivant dans cet hôtel, j’ai demandé à l’accueil s’il y avait toujours un établissement des sœurs de l’enfant Jésus de Chauffailles ». La personne de l’accueil répondit : « Bien sûr, c’est le bâtiment que l’on voit sur la colline en face et j’habite à côté » . Ma belle-sœur prit un taxi pour s’y rendre et, là, elle fut reçue à bras ouverts par la responsable des archives qui préparait le centenaire de l’arrivée des sœurs à Rivière du Loup en 1912 . Cette rencontre permit à ma belle-sœur de se rendre sur les sépultures des religieuses et de rapporter une documentation sur cette histoire.

Comme je discutais de cette affaire avec des membres de la famille Guillemet, l’un d’eux me dit «  Moi, ma tante est allée à Tahiti et j’ai sa Légion d’Honneur.